
Les chants des oiseaux sont la première perception du visiteur franchissant le portail du Parc forestier et animalier de Hann, au cœur de la capitale sénégalaise. Une indication comme une autre de la quiétude du cadre enchanteur de ce site qui change du béton qui envahit de plus en plus Dakar. Une fois à l’intérieur, les bruits des feuillages fouettés par le vent printanier, finissent de conquérir les personnes les moins portées sur la nature. Le Parc forestier et animalier de Hann passe alors comme un îlot où subsiste encore la nature à l’état pur. Dans Dakar où ciment, bêton et fer ont rendu l’environnement quasi inerte.


































